Impossible de nous passer de bancs publics dans l’espace urbain et les lieux de vie.

Nous avons besoin de nous poser, de nous reposer car la ville transforme les piétons en marcheurs. Il faut pouvoir dire stop. Devons-nous condamner une place sur deux sur nos bancs ? Compter sur le civisme et le respect spontané d’une distance interindividuelle d’un mètre ? Sans aucun doute.

Des solutions plus radicales et efficaces alliant distanciation sociale et convivialité existent chez Sineu Graff.

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